Real shit. Arrêtons de déconner. |
De / From Montréal, the World Ooohhh this is it, the time has come! No. Time is just time. It's only a word refering to a human-being created concept. And there are many variations of its definition even today. When is time? How is time? Why is time time? I don't give a doaymn about time. If you were in Russia, time would have exploded you in an uninterrupted inverted unstable intrinsic philarmonic frenetic cataclysmic bionic immature dead Supernovae. не замарайте с Россией OOOoooohhh CA Y EST! Le temps est arrivé! Non. Le temps, c'est juste "le temps". C'est juste un mot qui renvoie à un concpet créé par les êtres humains. De plus, il existe de nombreuses variations de sa définition. POURQUOI le temps est-il? QUAND est-il? COMMENT est-il? J'en ai rien à fouuuerrer du temps. |
*Voir plus bas pour la version française*
Last week, 3 million of us beat back America’s attack on our Internet! —- but there is an even bigger threat out there, and our global movement for freedom online is perfectly poised to kill it for good.
ACTA - a global treaty - could allow corporations to censor the Internet. Negotiated in secret by a small number of rich countries and corporate powers, it would set up a shadowy new anti-counterfeiting body to allow private interests to police everything that we do online and impose massive penalties — even prison sentences — against people they say have harmed their business.
Ce lien est pour la version anglaise. Pour la version française, le voici:
http://www.avaaz.org/fr/eu_save_the_internet_fr/?cl=1534786635&v=12261
La semaine dernière, 3 millions d’entre nous ont repoussé l’attaque des États-Unis sur notre Internet! Mais un danger encore plus grand nous menace, et notre mouvement mondial pour la liberté en ligne est prêt à tout pour le neutraliser pour de bon.
L’ACTA, un traité mondial, pourrait permettre à de grandes entreprises de censurer Internet. Négocié en secret par un petit nombre de pays riches et de puissantes entreprises, ce traité mettrait en place un organisme de l’ombre anti-contrefaçon permettant à des intérêts privés de surveiller tout ce que nous faisons en ligne. Il leur donnerait aussi la possibilité d’imposer des sanctions très sévères - allant jusqu’à des peines de prison - contre les personnes coupables selon eux de nuire à leur activité.